Prosper-Olivier Lissagaray,
Histoire de la Commune de 1871
(1929)
“ Dix mille hommes furent envoyés vers Bougival . Des batteries placées sur le côteau de la Jonchère canonnèrent Rueil . Deux brigades de cavalerie à droite celle de Galliffet à gauche opéraient sur les ailes . L' avant-garde parisienne – une poignée d' hommes – fit résistance pour laisser à leurs camarades de Rueil le temps de battre en retraite . Elle commença vers une heure , sur Neuilly dont on fortifia la tête de pont . Quelques braves , qui s' étaient obstinés dans Rueil , eurent grand'peine à gagner le pont d' Asnières , poursuivis par la cavalerie qui leur fit des prisonniers . ”
