Alcool camphré

Définition et enjeux

Portrait de François-Vincent Raspail François-Vincent Raspail Histoire naturelle de la santé et de la maladie chez les végétaux et chez les animaux en général… (1843)

L'alcool camphré a la propriété de pénétrer fort vite et par imbibition, ou plutôt par aspiration, à travers la peau recouverte de son épiderme habituel, et de porter l'action anthelmintique et antiseptique de sa médication jusque dans l'intérieur de nos plus profonds viscères.
Source : Gallica

Aimé Riant Conférence sur le tabac au point de vue hygiénique… (1879)

L'alcool camphré ne fait-il pas, malgré le camphre, les délices de plus d'un infirmier d'hôpital, ou de plus d'un malade auquel on donne ce remède pour un tout autre usage !
Il en est ainsi de la passion ou de la manie du tabac. L'abus n'en dégoûte pas, l'excès ne la rend pas insupportable. Voulez-vous guérir quelqu'un de l'habitude de fumer; ne comptez pas beaucoup sur l'effet de ces petits moyens. Aujourd'hui on sent la fumée de tabac partout, on vit au milieu de cette fumée
Source : Gallica

Joseph Filippini La Vérité sur le système de médecine de F.-V. Raspail… (1884)

Il est dans l'alcool camphré deux propriétés qu'il convient tout d'abord de relever. L'une qui est celle du camphre et auquel dans ce cas il ne fait que servir de véhicule, alors qu'il s'agit de faire arriver directement et par la voie épidermique le médicament en question sur un organe malade, si profondément situé qu'il soit.
Appliqué de cette façon, son effet est toujours immédiat : « le point de côté s'apaise, les palpitations vio« lentes du cœur se calment, les déchirements d'entrailles « disparaissent comme par enchantement, les maladies « de la peau s'effacent de jour en jour. »
Source : Gallica

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