Jules-Hippolyte Percher,
Hara-Kiri
“ Cédant aux observations de Kopeck, qui allait de l’un à l’autre, donnant le mot d’ordre, ils consentirent seulement à se taire. Un à un, ils arrivaient devant le guichet, payaient, passaient, et malgré les gardiens, se reformaient en monôme sur l’escalier intérieur. Là, ils descendaient à petits pas rythmés, fredonnant leur chanson en sourdine. De tous les coins de la vaste halle, femmes et étudiants se précipitaient vers l’entrée. Et autant le placide entêtement des Tristapattes que la colère inutile des gardiens menaçant, criant, se démenant, les amusaient prodigieusement. ”
