Sérum de cheval

Définition et enjeux

René Cerbelaud,  Formulaire des principales spécialités de parfumerie et de pharmacie… (1920)

“ Le sérum humain est réputé comme le plus efficace, cependant on emploie assez fréquemment le sérum de cheval : ce dernier a une toxicité faible même en injections intra-veineuses à fortes doses. Dans les sérothérapies antitoxiques, on peut eh injecter plusieurs centaines de centimètres cubes par jour. Une saignée, sur un cheval en bon état, permet d'obtenir en une seule fois, environ trois litres de sang fournissant un litre et demi de sérum. ”
Source : Gallica

Raymond Petit,  Les Phagocytes en chirurgie, antisepsie… (1915)

“ Le sérum de cheval chauffé constitue pour les éléments anatomiques un milieu essentiellement favorable à la vie et à la multiplication, à l'opposé des solutions antiseptiques', qui sont toujours plus ou moins caustiques. L'eau stérilisée, employée en asepsie, est dépourvue d'action caustique, mais elle n'est pas favorable à la A'ie des cellules et peut même favoriser les phénomènes d'autolyse.
Le sérum de cheval chauffé aide à la réparation des tissus d'une plaie, par les leucocytes qu'il attire et aussi parce qu'il est un milieu physiologique naturel dans lequel.
”
Source : Gallica

Portrait de Ernest Gérard Ernest Gérard,  Traité pratique d'analyse des denrées alimentaires (1908)

“ Si on veut, par exemple, rechercher l'existence de la viande de cheval dans le produit à macérer, il suffit d'ajouter, à 2 centimètres cubes de la macération clarifiée, 1 centimètre de sérum précipitant pour les albumines du cheval, c'est-à-dire provenant d'un lapin traité par des injections multiples de sérum de cheval. ”
Source : Gallica

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