Résumé

Arsène Périer Des Marchés de fournitures, par Arsène Périer… (1875)

Il peut arriver en effet, pour les fournitures d'une grande importance, que l'administration ait intérêt à réduire le taux du cautionnement pour ne pas obliger le fournisseur à immobiliser une somme considérable dont il serait forcé de tenir compte dans la fixation de ses prix, ou pour éviter que la concurrence ne soit trop restreinte. Au contraire, dans quelques circonstances, on peut sentir la nécessité de garantir par un cautionnement plus fort l'exécution d'un marché qui doit pourvoir à des besoins impérieux dont inexécution serait de nature à compromettre le service.
Source : Gallica

Arsène Périer Des Marchés de fournitures, par Arsène Périer… (1875)

On peut dire que quand le but du traité est la fourniture d'un objet, la livraison de matières qui se consomment ou non par le premier usage, il y a marché de fournitures, quand même l'exécution de ce marché entraînerait accessoirement pour le fournisseur un certain travail à exécuter sur un immeuble de l'État. L'objet principal d'un marché de travaux publics doit être au contraire un travail relatif au domaine public immobilier de l'État, soit que les matériaux à mettre en oeuvre pour ce travail soient ou non fournis par l'entrepreneur.
Source : Gallica

Arsène Périer Des Marchés de fournitures, par Arsène Périer… (1875)

Il ne faut pas d'ailleurs confondre le sous-traitant à qui l'entrepreneur cède une partie de son marché avec le simple mandataire ; la question est importante au point de vue du privilège qui, comme nous le verrons, a été accordé aux sous-traitants par le décret du 12 décembre 1806, et auquel les mandataires n'ont pas droit. Ainsi, celui qui, pour un prix fixe, s'est chargé, vis-à-vis de l'entrepreneur seulement, de faire les transports auxquels celui-ci s'était engagé, ne doit pas être considéré comme un sous-traitant, mais comme un simple mandataire, créancier de l'entrepreneur principal.
Source : Gallica

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