Résumé

Voyage dans l'intérieur de l'Afrique (1838)

Tous ces Maures logent sous des tentes recouvertes d'une étoffe de poil de chameau, et couchent sur des nattes en jonc. Des sacs de cuir leur servent de meubles. Le plus riche d'entre eux est celui qui a le plus de filles; car il existe chez ces Maures une coutume qui consiste à vendre ses filles à qui les demande en mariage; aussi n'est-il pas surprenant de voir avec quel ton d'insolence et de fierté les maris traitent leurs femmes ; ils les considèrent comme une marchandise bien payée.
Source : Gallica

Voyage dans l'intérieur de l'Afrique (1838)

Chaque individu, chaque famille, chaque tribu, a son fétiche ou sa divinité, qui tantôt est une montagne ou un arbre, tantôt un oiseau ou un objet de mince valeur, en qui les nègres placent toute leur confiance. S'il arrive à un habitant du Congo de former des désirs, de projeter une entreprise, d'essuyer quelques revers, il implore la protection de son fétiche : si par exemple cette divinité est un animal, et que par inadvertance un nègre le tue, il est assez puni par la douleur et les remords incessans qu'il éprouve
Source : Gallica

Voyage dans l'intérieur de l'Afrique (1838)

Partout où les lumières de la civilisation ont pénétré, la religion de Mahomet ne pourrait prendre racine, car elle est fausse, absurde, basée sur la violence plutôt que sur l'humanité, et l'esprit des peuples ne tarderait pas à en faire justice. Donc la condition d'existence pour le mahométisme, c'est l'ignorance, et l'ignorance est, comme chacun le sait, la source des moeurs barbares.
Source : Gallica

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