Jules Verne,
La Maison à vapeur
(1880)
“ Enfin ! s’écria Hod, si monsieur Parazard n’est pas content, qu’il se précipite dans sa marmite, la tête la première ! – Mais, au moins, est-ce un gibier qui se mange ? demandai-je. – Certainement... à défaut d’autre ! répliqua le capitaine. – Très heureusement, personne ne vous a vu, monsieur Maucler ! me dit Goûmi. – Qu’ai-je donc fait de répréhensible ? – Eh ! vous avez tué un paon, et il est défendu de tuer les paons, qui sont des oiseaux sacrés dans toute l’Inde. – Le diable emporte les oiseaux sacrés et ceux qui les consacrent ! s’écria le capitaine Hod. ”
