Frédéric Kohn-Abrest, Zig-zags en Bulgarie (1879)
“ Tout bon Russe est tenu d’en faire autant. Les étrangers se découvrent autant par politesse que pour ne pas être exposés à des coups de poings, car la bonhomie très-réelle du Slave fait place à la fureur s’il suppose qu’on a manqué d’égards à la vierge Marie. Par la haute muraille qui l’entoure, par sa position élevée, le Kremlin est une forteresse ; — des canons se dressent d’ailleurs sur la plate-forme et l’œil se heurte contre les pyramides de boulets, — par l’agglomération de constructions de luxe, le Kremlin est une ville, mais une ville de palais ! ”
