Alexandrine-Sophie de Bawr,
Mémoires d'une héritière. Tome 3
(1852)
“ Ce corpulent personnage, qui paraissait peu disposé à souffrir patiemment un affront, remit immédiatement son chapeau sur la tête, et d'un air qui semblait dire : vous me lepayerez, le suivit en lui criant : — Monsieur, il faut que vous permettiez que nous ayons une petite conversation ensemble. — Fort bien, monsieur, lui répondit M. Harrel, venez chez moi demain, et je vous écouterai aussi longtemps qu'il vous plaira. ”
