George Sand,
Le Péché de Monsieur Antoine
“ Aussi lorsque l’irrésolution chagrine de M. de Boisguilbault aboutissait à quelques monosyllabes mystérieux, le calme trompeur de M. Cardonnet couvait un orage dont il retardait à son gré l’explosion, mais qui s’exhalait tôt ou tard en paroles nettes et significatives. On eût pu dire que la vie de l’un s’alimentait par ses manifestations puissantes, tandis que celle de l’autre s’épuisait en émotions refoulées. ”
