Louis de Combettes-Labourelié, Légendes de nos jours (1870)
“ Marcelline était alanguie , défaillante; l'étranger plus sombre, plus frémissant. En prenant congé d'elle, il eut un sourire de joie qui ressemblait à un ricanement infernal. Il ne revint plus , et Marcelline , comme une fleur des champs fauchée, se pencha, se flétrit, et perdit son parfum et sa beauté. À quelques mois de là, au milieu des sanglots des amis, des serviteurs, des paysans venus de loin et des compagnes de ses jeunes ans , on déposait dans le cimetière du village le cercueil, couvert de fleurs de la pauvre Marcelline. Elle était morte d'effroi et d'amour. ”
