Amédée Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ À l’éducation efféminée du fils de Théodose par un eunuque, à ce conseil impérial qui semblait un appendice du gynécée, Synésius opposa l’éducation virile des grands hommes de la Grèce et des grands césars de Rome, élevés en plein air, sous la tente, parmi les soldats, dans les campagnes, parmi les paysans, apprenant à connaître le peuple, à l’aimer, à se faire aimer de lui, par la communication des habitudes et des sentimens. ”
