“ C’est, milord, parce que la comtesse prétendit avec Foster et avec moi que Tressilian s’était introduit chez elle sans son aveu, d’où je conclus que l’entrevue s’était passée en tout honneur et qu’elle en ferait part elle-même à Votre Seigneurie. Milord sait avec quelle répugnance on prête l’oreille à des conjectures défavorables à ceux que l’on aime, et, grâce au ciel, je ne suis ni un boute-feu ni un délateur empressé à les faire naître. ”
Citations sur “Tressilian”
J. Barbey d'Aurevilly, Les diaboliques
“ Tressignies put s’attester qu’aucune des femmes qui lui étaient jusque-là passées par les bras ne lui avait donné les sensations inouïes que lui donna cette créature, folle de son corps à rendre la folie contagieuse, et pourtant il avait aimé, Tressignies. Mais, faut-il le dire à la gloire ou à la honte de la nature humaine ? il y a dans ce qu’on appelle le plaisir, avec trop de mépris peut-être, des abîmes tout aussi profonds que dans l’amour. ”
Pierre Clément, Les verts galants (1840)
“ « Ah ! madame, c'est vous? » lui dit mademoiselle de Tressin à voix basse, en la reconnaissant, car la nuit était tout-à-fait noire, et le balcon ne recevait du salon que les traînées de lumière auxquelles les croisées donnaient passage. Tout le reste se trouvait dans une obscurité complète. A ces mots, la comtesse se réveilla comme en sursaut, et pour toute réponse prit les mains de mademoiselle de Tressin dans les siennes. ”
Pierre Clément, Les verts galants (1840)
“ Tout entière à ses préoccupations, mademoiselle de Tressin ne s'était pas aperçue que depuis un instant une autre, personne était venue prendre place à l'extrémité opposée du balcon. C'était la comtesse Aurélie qui s'y était réfugiée peu après la fin de son duo, et aussitôt qu'elle avait pu se dérober aux complimens sans fin qu'il lui avait attirés. Elle était toujours fort émue, et son coeur battait avec une violence excessive. ”
Ponson du Terrail, Le serment des hommes rouges: Aventures d'un enfant de Paris
“ Hélas! je ne sais ce que me garde l'avenir. Si on ne vient à mon aide...—Oh! m'écriai-je avec enthousiasme, je vous protégerai, moi, je vous défendrai.—Merci! me dit-elle. Écoutez encore...Je regardai la comtesse, dont la voix était émue.Elle reprit:—Voici mon histoire. Je m'appelle Haydée de Tresnoël, et je suis la fille cadette du comte Armand de Tresnoël.—L'ancien colonel de Royal-Cravate?—Oui.—Mais je me suis battu sous ses ordres!...—Je le sais, me dit-elle en souriant.—Oh! poursuivez, madame, et dites-moi...—Attendez... Mon père a long-temps servi en Autriche. ”
J.-F. Ducrest, Oeuvres du Dr Alex. Trésal,... précédées d'une notice biographique… (1883)
“ Trésal avait trouvé sa veine ; les Périples furent sa révélation. Ils n'ont d'analogue nulle part ; est-ce du Sterne ? Est-ce du Plaute ? Estce de l'Aristophane ? Du Rabelais ? du Voltaire ? du Karr ? du P. L. Courrier ? On ne sait ; pourtant, il faut que cela ressemble à quelqu'un ou à quelque chose, si j'en crois un critique fameux. « Un livre est plus ou moins bon, selon qu'il s'approche ou qu'il s'éloigne d'avantage des vieux modèles, et je ne connais pas plus deux sortes de beau en littérature que deux sortes de bien en morale.» ”
Ferdinand-Philippe d' Orléans, Campagnes de l'armée d'Afrique… (1870)
“ Dégagé de toute autre considération que celle du bien du service, et convaincu que la France ou l'émir devait reculer, le général Trézel se décida à entrer en campagne et à relever le gant qui venait de lui être jeté, La responsabilité, cet épouvantail des hommes qui dépendent de l'opinion, ce fantôme qui s'évanouit lorsqu'on le regarde en face, n'effraya point un homme consciencieux et dévoué, qui se sacrifiait pour épargner à son pays une attitude indigne de lui. ”
Pierre Clément, Les verts galants (1840)
“ Écoutez-moi jusqu'au bout, poursuivit la comtesse avec calme. Vous savez mieux que moi l'étroite amitié qui lie votre père à M. de Tressin. Votre mariage avec mademoiselle Octa vie est sans doute un deleurs plus anciens, de leurs plus chers projets, et vous ne devez essayer de le faire échouer qu'à force de ménagemens et de persévérance. Pour mon compte, Elzéar, je renoncerais, à la vie, au bonheur, à tout au monde, s'il devait en être autrement. ”
J.-F. Ducrest, Oeuvres du Dr Alex. Trésal,... précédées d'une notice biographique… (1883)
“ Comme homme privé, il est certain qu'il avait des préférences bien tranchées ; mais en tant qu'homme public et médecin, il planait au-dessus des vaines agitations du forum ; il conservait son indépenclauce en tout et partout; il ne pouvait s'astreindre aux minauderies du high life, pas plus que se soumettre aux ordres des meneurs. Il détestait la vie compassée, tirée au cordeau, et se plaisait clans les moeurs bohémiennes des Zingari, cette race sarrazine qui a laissé des vestiges fort reconnaissables clans les hautes vallées de la Tarentaise. Trésal avait du pur sang arabe dans les veines. ”
Joseph Noulens, Réponse aux conclusions de MM. de Treil assignés devant le Tribunal de la Seine comme usurpateurs… (1868)
“ Joseph Treil, le marchand, le bourgeois, le banquier de Saint-Pons et le cousin de tous les ouvriers de la ville, est tout à coup, par l'effet de son arrivée à Paris et du changement d'air, transfiguré en MESSIRE Treil, seigneur de Saint-Martial et de Saint-Jean. Nous sommes en pleine féerie : l'enchanteresse qui avait opéré cette merveille, c'était la vanité filiale de François Treil, le futur, combinée avec la complaisance paternelle. ”
Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ Sainte-Palaye en recueillant ses Mémoires sur la Chevalerie, le marquis de Paulmy en exécutant sa Bibliothèque des Romans et plus tard ses Mélanges tirés d’une grande Bibliothèque [7] , jetaient comme un pont de l’érudition au public : Tressan, en maître de cérémonies, donnait à chacun la main pour y passer. L’avocat La Combe fournissait le Vocabulaire. Qu’on y veuille songer, entre Tressan rajeunissant le vieux style, et Surville en vieillissant le moderne, il n’y a qu’un pas : ils se rejoignent. ”
Pierre Clément, Les verts galants (1840)
“ Il est vrai qu'en apparence rien n'était changé dans leur manière d'être, et que mademoiselle de Tressin elle-même, eût-elle été aussi jalouse qu'elle était, au contraire, tranquille et confiante, n'aurait pu remarquer entre eux le moindre signe d'intelligence. Elzéar, craignant en quelque sorte d'être plongé dans un long et doux rêve, et d'en être réveillé en sursaut, s'il cherchait à faire expliquer la: comtesse sur ses sentimens, ne lui parlait pas de son amour en termes trop formels, et ne la mettait pas ainsi dans la nécessité de lui répondre ”
Hugues Rebell,
L'espionne impériale...
(1899)
“ Le marquis de Trescalan seul fut vraiment ému et mouilla de larmes d' attendrissement sa vieille peau tannée dans les combats , les courses , les voyages aventureux , lorsqu' il s' offrit aux embrassades de sa sœur et à l' ardent baiser de Gisèle qui mordait aux joues comme à des fruits . Mosto se frottait les mains et disait à la comtesse : – Ze te trouve engraissée et meillore figoure . Tou avais besoin de repos , vois-tou ! Côme on s' aime mio après oune petite séparatiône . ”
J.-F. Ducrest, Oeuvres du Dr Alex. Trésal,... précédées d'une notice biographique… (1883)
“ Le principal pour nous est de vivre, et, vivant, de se bien porter ; à cette condition, nous pouvons défier les rigueurs du sort ; nous avons au bout des doigts le talisman enchanteur. Trésal gagnait avec désinvolture son pain de chaque jour, et ses plus gros soucis.Revenaient pas de ce côté-là. Il avait rattrapé, sans trop courir, les vingt mille francs que chaque médecin jette sur l'autre plateau de la balance qui porte son diplôme ; grâce à sa naïade de Brides-Salins, il les avait repêchés en eau salée et portait allègrement le poids de la vie familiale. ”
Delly, Le repaire des fauves (1981)
“ Ce lord Treswyll, de caractère difficile et aventureux, mourut au cours d'une expédition en Afrique, peu après la naissance de son fils. L'enfant, très beau, très volontaire, doué d'une rare intelligence et d'une séduction dont il comprit bien vite la puissance, devint l'idole de sa mère, nature frivole, vaniteuse, autoritaire, mais qui pliait sans résistance devant le jeune autocrate. ”
Émile Gaboriau,
Le petit vieux des Batignolles
(1876)
“ Oui, monsieur, nous sommes heureux, répondit Louise simplement. Quand on est jeune, quand on s'aime, qu'on n'a rien à désirer... – Comment, madame, rien, rien ?.... – Rien, monsieur. – Pas même la fortune ? Monsieur de Tressang était riche ce me semble, autrefois. – Il ne s'en souvient plus ; il ne regrette, nous ne regrettons qu'une chose : le chagrin que notre mariage a pu causer à son père. Le comte n'osa plus parler, il se fût trahi. Max arriva. – Mon fils, dit le comte en lui prenant la main, votre appartement est prêt à l'hôtel, je venais vous chercher. ”
Auguste Longnon,
Géographie de la Gaule au VIe siècle
(1878)
“ Il faut aussi reconnaître que des diverses localités modernes dont les noms ont été rapprochés de celui de Transalium, Tresail (aujourd'hui Trezelle) est le seul qui puisse en être dérivé: Trezioux (Puy-de-Dôme) , qui, un moment, parut à Jacobs pouvoir représenter Transalium, porte, dans les documents antérieurs au XIe siècle, un nom qui ne doit pas y être rattaché1 ; Transault (Indre) , qui a été proposé par Ruinart concurremment à Trezelle2, est appelé Tremsals auxne siècle3, et cette forme vulgaire dérive vraisemblablement d'un primitif tel que Tremesaltium ”
Gaston Maugras, Dernières Années de la Cour de Lunéville
“ Si Tressan n'ose avouer ouvertement sa passion, s'il n'ose se jeter aux pieds de l'adorée et lui découvrir ses sentiments, qui mieux que Panpan, cet ami si dévoué, ce confident si éprouvé, pourrait se charger de ce soin? C'est donc à lui que Tressan s'adresse: c'est lui qu'il charge d'être l'interprète de ses sentiments amoureux et de plaider sa cause auprès de la cruelle, qui jusqu'à présent feint de tout ignorer. ”
“ LE CORIPHEE, LES GRANDS DE L'ETAT ET CHOEURS DE FEMMES, à Phèdre. En vous seule Trézène espère,Trézène obéit à vos lois ;Auguste Reine, tendre mère, [270] Veillez sur le fils de nos Rois. OENONE. à Phèdre. Le sort ne vous est plus contraire,Prenez le sceptre de nos rois :En vous seule Trézène espère,Le Ciel applaudit à son choix. [275] TROUPE DU PEUPLE, dans le fond. Ô toi qui nous ravis un père,Écoute nos plaintives voix ;Dieu terrible, Dieu du tonnerre,Veille sur le fils de nos rois.ACTE II Le Théâtre représente une Galerie du Palais des Rois de Trézène. ”
Gaston Maugras, Dernières Années de la Cour de Lunéville
“ Ce n'est pas de Tressan qu'on peut dire: loin des yeux, loin du cœur. Quand il est absent, il n'en pense que davantage à sa dulcinée, à celle qui pour jamais lui a ravi le cœur; il ne trouve de bonheur qu'à lui écrire. ”
Fortuné Du Boisgobey,
Le demi-monde sous la Terreur. Tome 2
(1877)
“ Tu dois avoir une clef, puisque ton ami est malade et que tu viens le voir au petit jour. Si tu veux m'introduire dans sa maison avec toi, je ferai ma visite sans bruit. Si le citoyen Trézel dort, je ne le réveillerai même pas. D'ailleurs, tu seras là. Ce sera l'affaire de dix minutes, et quand j'aurai terminé, je renverrai mes sectionnaires, puis je rédigerai un rapport où j'établirai que Trézel est un bon patriote, incapable d'entretenir des rapports avec des aristocrates mâles ou femelles. ”
Pierre Alexis Ponson du Terrail,
Le filleul du roi. I, La belle provençale
(1876)
“ Et Louis XI regarda d'un œil sévère Tristan qui baissait la tête. — C'est la pure vérité, sire. Ce qui fait que le clerc, qui était mal payé, a volé la bourse de Tristan, suivant l'avis de l'écuyer, et s'est chargé de porter la dépêche au gouverneur d'Angers, qui, sur l'ordre du seigneur Bufile, lui aura compté cent autres écus, et, qu'à cette heure, il est sur la route de Provence et à huit journées d'avance sur le compère Tristan, — lequel, pour avoir voulu jouer l'écuyer et voter le clerc, a été joué par l'un et volé par l'autre : voilà comment on sert Votre Majesté ! ”
Xavier Heuschling, La Noblesse artiste et lettrée… (1863)
“ Le baron d'Eggers, qui servit successivement en Suède, en Saxe et en France, a laissé plusieurs bons ouvrages militaires. Né à Dorpat en Livonie, l'an 1704, il mourut en 1773 dans le commandement de la ville de Dantzig. Voyez aussi son nom à la page 28. Le comte de Tressan, maréchal de camp, littérateur et physicien, né au Mans en 1705, mort en 1743, a traduit le Roland furieux. Il avait découvert à Rome une collection précieuse des romans de la chevalerie française. Son fils, l'abbé de Tressan, né dans le Boulonnais en 1749, mort en 1809, se fit également un nom dans la littérature ”
J.-F. Ducrest, Oeuvres du Dr Alex. Trésal,... précédées d'une notice biographique… (1883)
“ Les idées coulent à pleins bords, la sève monte et déborde, et le monde intellectuel se peuple de créations spontanées. Trésal ne goûtait pas trop ces sortes de voluptés ; toujours agacé par ses nerfs, dominé par son démon socratique, agité d'un va-etvient perpétuel, il préférait s'accointer avec les gens de l'endroit, vider en leur compagnie quelques jovelots du crû, les désopiler avec son feu roulant de saillies rabelaisiennes, et se griser lui-même au pétillement de son esprit, fait de soufre et de salpêtre II perdait ainsi de bonnes occasions d'enrichir son trésor littéraire ”
Georges Du Tressay, Vie de Matthieu de Gruchy (1868)
“ Les malades restaient étendus sur la terre sans aucun secours ; la misère rendait les bien portants malades. Le découragement était peint sur tous les visages, et l'on n'entendait sur cette plage de deuil que plaintes et gémissements. Un officier général du corps commandé par M. d'Hervilly, voyant les deux prêtres considérer avec effroi la position de l'armée expéditionnaire, leur dit : « Nous avons tous été jetés séparément sur cette côte; nous n'y avons ni logements ni vivres ; nous ne sommes fortifiés en aucun endroit : quinze cents hommes suffiraient pour nous culbuter. » ”
Delly, Le repaire des fauves (1981)
“ Il regardait avec quelque perplexité son interlocuteur — un jeune homme qui paraissait plus âgé que lui bien qu'en réalité il eût un an de moins. Grand, souple, parfaitement proportionné. lord Harold Treswyll réalisait un remarquable type masculin. La fermeté des traits nettement dessinés, l'expression altière de la physionomie. le pli froidement ironique des lèvres frappaient aussitôt, en ce jeune visage déjà singulièrement viril, et plus que tout encore le regard dur, railleur, énigmatique des yeux bruns où, comme en ceux des fauves, passaient de troublantes lueurs vertes. ”
Franc̜ois Xavier de Feller, Biographie universelle, ou Dictionnaire historique des hommes qui se sont fait un nom par leur génie… (1847-1850)
“ TRISSINO (Giovan-Giorgio) , poète italien, appelé en France Trissin ou le Trissin, né en 1478, à Vicence, étudia de bonne heure les principes de la littérature d'après les grands maîtres de l'antiquité, et consigna leurs leçons dans une Pratique, Vicence, 1589, in-4, qui n'est point commune. Mais ce qui lui donna le plus de célébrité fut un poème épique en 27 chants; le sujet est l'Italie délivrée des Goths par Bélisaire, sous l'empire de Justinien. Son plan est sage et bien dessiné; on y trouve du génie et de l'invention , un style pur et délicat, une narration simple, naturelle et élégante ”
Robert de Montesquiou,
Les Perles rouges
“ XXXII Louis Treize est un roi fauconnier ; ses gerfauts Apprennent par Marie à connaître les fouines. L’enfant à la Régente échappé grâce à Luynes, Trouve l’autour moins dur et les renards moins faux. ”
Joseph Noulens, Réponse aux conclusions de MM. de Treil assignés devant le Tribunal de la Seine comme usurpateurs… (1868)
“ A mes yeux, le tenancier comme Antoine Treil, ensemençant la glèbe de M. le vicomte de Thezan (1) et concourant à la vie humaine, vaut bien le guerrier portant haut son casque et glorieux d'avoir fait, avant l'heure, l'office de la mort. ”
Willy et Jeanne Marais, La Virginité de Mademoiselle Thulette
“ Le philosophe avait reporté une part de son affection sur Thérèse de Tresmes, une jolie blonde de dix-huit ans, aux yeux clairs, dont la grâce atténuée s’estompait en demi-teintes, sa filleule. Ce soir-là, François Bergeron se présenta de très bonne heure chez la baronne, car il tenait à bien marquer son empressement. On l’accueillit avec toute l’affection désirable. Néanmoins le dîner traîna, presque aussi morne qu’un banquet de politiciens. Mme de Tresme s’énervait, visiblement préoccupée ; ses lèvres minces, à chaque instant, frémissaient d’impatience, de contrariété, peut-être. ”
Hugues Rebell,
L'espionne impériale...
(1899)
“ C' est heureux pour elle , répliqua Trescalan , et malheureux pour toi , car tu n' y toucheras jamais . – Et pourquoi donc céla , cer ami ? interrogea le comte . Mossié Dorlinière est ône galant hôme . – Voilà un mot , s' écria Trescalan avec solennité , que je n' attendais pas du père de cette enfant . – – Oh ! ze lé souis si pô . – Vous l' êtes en nom . Cela devrait vous suffire ; quant à moi , son oncle , je ne souffrirai jamais que sous ce toit , qui est pour l' instant le mien un de mes amis ose prendre avec elle des privautés . ”
