Micocoulier

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Noël Eugène Noël,  Les loisirs du père Labêche. Plantes et bêtes (1891)

“ Si l'on cultive le micocoulier pour son bois, le plus dur que produise l'Europe, après le huis et l'ébène, on le cultive, aussi pour ses branches, c'est à dire pour lui faire produire des manches à fouet. Celle culture consiste tout simplement à planter de jeunes micocouliers qu'on scie au pied à l'âge de douze ou quinze ans. ”
Source : Gallica

Jean-François Couverchel,  Traité des fruits, tant indigènes qu'exotiques… (1839)

“ MICOCOULE, fruit du micocoulier, cellis australis, L.; famille des Amentacées, J.
il s'offre sous la forme d'une petite drupe de la grosseur d'un pois; la pulpe est ferme, acidule et âpre; elle enveloppe un osselet formé d'un têt et d'une amande douce et émulsi ve.
Le micocoulier est originaire du Midi de l'Europe; il croit en Provence ; son fruit, lorsqu'il atteint son maximum de maturité, perd beaucoup de son âpreté , et n'est pas désagréable
”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Noël Eugène Noël,  Les loisirs du père Labêche. Plantes et bêtes (1891)

“ Cet arbre, c'est le micocoulier, et le micocoulier croît partout en Provence, en Languedoc et dans le Roussillon. C'est un arbre de très bel aspect, à feuillage magnifique, d'un vert sombre et très ombreux. On en a fait, dans plusieurs villes du midi, de très belles promenades. Il se prête on ne peut mieux à la décoration des jardins; il se laisse, en effet, tailler, palisser et diriger comme le tilleul; il s'élève à 10 et 15 mètres de hauteur, et, comme le tilleul, il vit très vieux. ”
Source : Gallica

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