Eugène Noël,
Les loisirs du père Labêche. Plantes et bêtes
(1891)
“ Si l'on cultive le micocoulier pour son bois, le plus dur que produise l'Europe, après le huis et l'ébène, on le cultive, aussi pour ses branches, c'est à dire pour lui faire produire des manches à fouet. Celle culture consiste tout simplement à planter de jeunes micocouliers qu'on scie au pied à l'âge de douze ou quinze ans. ”
