Alexandre Acloque, Sous les flots (1911)
“ L'homme poursuit avec acharnement le buccin, en raison des dégâts qu'il cause dans les bancs de moules et d'huîtres, et aussi parce que c'est un excellent appât pour prendre les poissons, surtout les morues, qui s'en montrent très friandes et en avalent des quantités, sans aucun tri, contenant et contenu. Si vous ramassez les valves de mollusques qui viennent échouer à la plage, vous en trouverez un grand nombre, et de toutes les espèces : mactres, donaces, peignes, pétoncles, moules, huîtres, tellines, bucardes, qui présentent en un point quelconque un trou rond. ”
