Mystères grecs

Définition et enjeux

Portrait de Marie-Joseph Lagrange Marie-Joseph Lagrange,  Introduction à l'étude du Nouveau Testament… (1937)

“ Pour cet admirable philologue, très admirateur des Grecs, surtout en matière religieuse, à cause de leur liberté dans les croyances et de leurs tendances qu'il suppose purement rationnelles, le mysticisme en Grèce est tout au plus une matière importée du dehors; il ne lui accorde qu'une attention distraite et en diminue grandement la portée ; l'orphisme est presque réduit à rien. ”
Source : Gallica

Clément d’Alexandrie,  Les Pères de l’Église

“ Les Grecs se sont pris mutuellement les maximes qui appartenaient à chacun d’eux. Mais avant d’aborder le sujet que nous nous proposons de traiter, il faut rendre ici, sous forme de préambule, ce qui manque à notre cinquième livre des Stromates. En effet, la preuve que le symbolisme était d’origine ancienne, et que non-seulement nos prophètes avaient recouru aux formes allégoriques, mais que la plupart des sages de la Grèce et bon nombre d’entre les autres nations barbares en avaient fait autant, amenait naturellement l’exposé des mystères et des initiations. ”
Source : Wikisource

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