Jean Galbert de Campistron,
Oeuvres de M. de Campistron. Tome 2
(1723-1724)
“ Abradate soûpire , accablé de douleur ; Il est de vôtre Sang ; vous sçavez sa Valeur : Fondé sur ma parole , il adore Erinice. ( à Tiridate. ) Prince , n'écoutez plus un injuste caprice ; Souffrez que vôtre Sœur l'accepte pour Epoux ; Que leur Hymen. TIRIDATE. Ah , Dieux que me proposez-vous î Abradate , enflâmé d'un orgueil téniéraire Abradate , l'objet de route ma colere Que j'expire plutôt, que. A R S A C E. Mon Fils. TIRIDATE. Non, Seigneur ; Ur Un Sujet ne doit point prétendre à tant d'honneur. ”
