Alexandre Thomas, Revue des Deux Mondes
“ Les Bohèmes, désolés du cruel outrage par lequel on récompensait de sa générosité leur bien-aimé seigneur et roi, s’unissaient du fond de l’âme au cri brûlant de tous les cœurs : Tout pour notre César et roi Ferdinand, nos biens et notre sang pour lui, qui a reconnu les droits nationaux de ses peuples ! et on le suppliait d’ouvrir en personne les prochains états de Bohême, « la première diète que dût éclairer le soleil de la liberté. » Cette adresse fut portée à Inspruck par une députation nombreuse, qui, à peine arrivée, essaya d’entraîner le Tyrol dans l’esprit séparatiste de la Bohême. ”
