Notice sur Mgr François-Adrien Rouger… (1889)
“ Mais les pensées de M. Rouger n'étaient pas les pensées de l'homme. L'esprit de l'homme en effet considère les emplois par le côté qui lui est avantageux ou qui lui plaît, par le côté qui flatte sa vanité ou son ambition ; notre cher confrère portait plus haut ses pensées et ses regards : il considérait les emplois par le côté qui plaît à Dieu et dans leurs rapports avec la volonté de Dieu. De ce point de vue tout lui paraissait grand et digne de lui; il ne trouvait rien de petit dans les œuvres imposées par l'obéissance. ”
