Friedrich von Herder

Définition et enjeux

Portrait de Johann Wolfgang von Goethe Johann Wolfgang von Goethe Oeuvres de Goethe. Tome 8 (1862-1870)

Il avait fait antérieurement la connaissance de Herder à Riga, et, quoiqu'il ne fùt plus un jeune homme, il cherchait à se perfectionner dans la chirurgie sous la direction de Lobstein. Herder pouvait ètre délicieusement aimable et spirituel, mais, tout aussi aisément, se montrer sous un jour désagréable. Cet attrait et cette répulsion se retrouvent, il est vrai, naturellement dans tous les hommes, plus chez les uns, moins chez les autres, avec des alternatives plus lentes ou plus rapides ; bien peu sont capables de surmonter sur ce point leur caractère
Source : Gallica

Georg Pfeilschifter La Culture allemande, le catholicisme et la guerre… (1916)

Herder déclarait déjà : „le divin dans le genre humain est la formation tendant à l'humanité" ; le romantisme allemand n'a fait qu'approfondir plus sérieusement cette pensée. Mais, avec Goethe, l'idéal allemand s'était enrichi de la conception de la littérature mondiale. Être capable de comprendre et d'apprécier ce qui se dit ou se fait de meilleur partout, telle parut à l'Allemand la plus haute manifestation de la culture.
Source : Gallica

Portrait de Johann Wolfgang von Goethe Johann Wolfgang von Goethe Œuvres de Goethe

Je l’envoie par Zurich, parce que je désire que Rayser consente à composer des entr’actes et toute la musique qui peut être nécessaire.
J’avance dans l’étude des arts ; mon principe cadre partout et me donne la clef de tout. Tout ce que les artistes ne découvrent qu’avec peine et en détail se révèle à moi librement et d’un seul coup. Je vois maintenant combien de choses j’ignore, et la voie est ouverte de tout savoir et de tout comprendre.
La doctrine de Herder sur Dieu a fait à Moritz beaucoup de bien. Elle a fait, dit-il, époque dans sa vie. Elle a gagné son cœur.
Source : Wikisource

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