Jacques Bainville,
Louis II de Bavière
(1900)
“ Si Louis II était fou, il l’avait toujours été, et il ne l’était guère plus en 1886 qu’en 1864. Tout bien pesé, on est en droit de conclure qu’il y a doute. Et que le doute profite donc à Louis II. Son cas reste une énigme, comme tant de cas humains. Il aura eu le dédain suprême de ne pas en donner le mot à la postérité ; plus fort que Néron qui, avant de mourir, découvrit son mystère. Il est seulement fâcheux pour la supériorité du Wittelsbach que Munich ne soit pas une aussi belle scène que Rome. ”
