Musée de Nîmes

Définition et enjeux

Portrait de Louis Gillet Louis Gillet,  Le trésor des musées de province… (1934)

“ Il y a au musée de Nîmes une demi-douzaine de ces por-raits qui, réunis, feraient une salle pleine d'intérêt. L'un des meilleurs est celui d'une vieille en bonnet, dans un beau ton cendré de grisaille violette, avec des mains pieuses posées sur les genoux, de ces mains rustiques, faites pour écosser des pois ou égrener un chapelet : c'est la mère du peintre Diaz, et la toile est d'un sentiment digne de Millet ou de Cézanne. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Gillet Louis Gillet,  Le trésor des musées de province… (1934)

“ Mais le visiteur étranger préférera toujours ce qui tient à l'histoire, au caractère, au génie local. Ce n'est pas ce qui manque à Nîmes, mais ces richesses se trouvent dispersées. Quel musée que celui où l'on réunirait, à côté des débris de la ville romaine, les moulages des restes grandioses du moyen âge, où l'on grouperait par familles les peintres de l'école nîmoise, et où la pensée pourrait s'étendre sur une perspective de près de trois mille ans, depuis les têtes barbares des guerriers de Grézan, jusqu'à la bondissante figure de la Muse légère de Pradier! ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Gillet Louis Gillet,  Le trésor des musées de province… (1934)

“ Là s'arrête ce qu'on peut dire du musée de Nîmes, et l'inventaire sommaire de ce qu'on est heureux d'y trouver, par malheur dans un grand désordre et une confusion pénible. Le reste, hormis quelques toiles de Guigou, de Loubon et de Lavastre, a le défaut commun à la plupart des musées de province : c'est qu'on pourrait le trouver ailleurs. Il n'y a aucune raison que tels tableaux soient ici ou là. Et il y en a beaucoup qu'on voudrait ne pas voir du tout et qui auraient mieux fait de n'être jamais peints. ”
Source : Gallica

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