Quoc Ngu

Définition et enjeux

Charles Régismanset,  Le miracle français en Asie (2e édition… (1922)

“ L'écriture officielle annamite est encore plus difficile à posséder que la langue. Elle consiste en l'emploi de caractères chinois dont chacun correspond à une idée, ce qui entraîne un énorme effort de mémoire pour apprendre les milliers de caractères du vocabulaire normal. Les lettrés qui se font gloire de connaître le plus grand nombre de caractères possible, passent leur vie entière à étudier. La stérilité de cette méthode était si évidente qu'on en est venu à se servir d'une écriture plus rationnelle et plus simple, le quôc ngû, imaginée par les missionnaires. ”
Source : Gallica

Atlas des colonies françaises, protectorats et territoires sous mandat de la France… (1934)

“ Le quôc-ngu, qui comprend 23 lettres et de très nombreux signes, est aujourd’hui enseigné en Cochinchine, au Tonkin et en Annam.
3- — Les langues tibéto-birmanes sont parlées dans le nord-ouest de l’Indochine par de petits groupements lolo et un petit groupe mosso.
4. — La langue meo parlée dans l’ouest du Tonkin et le nord du Laos et la langue man dans le Tonkin septentrional sont assez voisines. Plusieurs dialectes man sont « imprégnés d’éléments thai ».
Les genres de vie.
”
Source : Gallica

Prosper Cultru,  Histoire de la Cochinchine française… (1910)

“ L'amiral de la Grandière transporta l'école sur les terrains de la Mission, donnés par l'amiral Bonard, et fit venir en Cochinchine vingt frères des Ecoles chrétiennes pour la diriger. C'est lui qui fit construire les bâtiments du collège. Les résultats furent assez médiocres ; la plupart des enfants apprirent à lire et à écrire leur langue en quoc-ngu ”
Source : Gallica

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