Roger Vallentin Du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon (1914)
“ Aux termes de la délibération du 17 ventôse, la seule- ressource des habitants consistait dans la vente des vins et le conseil émit le vœu que la prohibition en fût levée. De cette manière, les bateaux génois livreraient en échange des vins, de la morue, du riz et du fromage, comme ils le faisaient à Bandol, à la Ciotat et à Cassis2. A ce moment-là, le port de Sanary était un précieux port de relâche. ”
