Gustave Aimard,
La Loi de Lynch
“ L’Unicorne sortit le tuyau du calumet de ses lèvres, salua le Chat-Noir en souriant et répondit : — Mon frère le Chat-Noir a bien parlé ; mon cœur a tressailli de joie en l’écoutant. Pourquoi ne serions-nous pas amis ? La prairie n’est-elle pas assez grande et assez large pour nous ? les bisons ne sont-ils pas assez nombreux ? Que mes frères écoutent : je cherche vainement autour de moi la hache de guerre, elle est si profondément enfouie, que les fils des petits-fils de nos enfants ne parviendront jamais à la déterrer. ”
