Gustave Aimard,
Cœur de panthère
“ Le Sauvage bondit, tira son couteau, et le leva sur le prisonnier, mais il ne frappa point; son adversaire n'avait pas même baissé les paupières. Son intrépide regard, lançant des flammes, alla brûler les yeux de son ennemi; et certainement le Pawnie ne se serait guère soucié de le rencontrer seul à seul au coin d'un bois solitaire.Après qu'ils se furent mesurés de l'œil pendant quelques instants, Quindaro reprit:—Un lâche seul oserait frapper un prisonnier désarmé et enchaîné: si vous êtes brave, déliez-moi les mains.—Wontum est un brave! Wontum n'est pas un lâche! ”
