Alexis Eymery, Les veillées au village, ou Souvenirs d'un vieux soldat (1851)
“ Les Egyptiens se trouvaient divisés en plusieurs classes, et le miri ou impôt, toujours arbitrairement perçu dans ces contrées, pesait principalement sur les fellahs ou paysans laboureurs auxquels on confiait la culture des terres. Ces paysans, après d'abondantes moissons, recueillies péniblement, manquaient souvent du nécessaire, tant étaient grandes, à leur égard, les exactions des agents du pacha, ou, pour mieux dire. des Mamelucks. Les terres, en Egypte, appartiennent au fisc; aussi le peuple cultivateur ne s'y attache-t-il point. ”
