Amédée Achard,
Yerta Slovoda
(1865)
“ Vous êtes l'ami de mon père, Asa; vous serez toujours le bien venu chez nous. Une légère contraction nerveuse plissa le front de M. de Rgthenfels; mais la main de Yerta venait de quitter celle du jeune et beau chasseur, et l'ingénieur la suivit tandis qu'elle s'éloignait lentement. Du sommet du monticule qu'il venait de gravir, Ambros s'était retourné pour les regarder l'un et l'autre. Son visage encadré d'une barbe épaisse et fauve se revêtit d'une teinte de mélancolie sauvage. Il est tout en haut, trop haut pour elle, murmura-t-il; les faucons ne volent pas avec les perdrix. ”
