Durand-Vaugaron, A messieurs les membres de la chambre civile de la Cour de cassation (1835)
“ Il est impossible qu'un tel attentat ait été commis de bonne foi. Un magistrat ne peut ignorer la loi, une loi claire comme le décret ci-dessus, et l'article 636 du code d'instruction criminelle ; et, si le fait de prononcer la contrainte par corps hors les cas déterminés par la loi est présumé frauduleux par les articles 2063 du code civil et 515 du code de procédure, à combien plus forte raison le fait de faire arrêter un citoyen en vertu d'un jugement éteint par amnistie, et pour des amendes prescrites, ne peut-il échapper à une peine! ”
