Voyage à Canton. Correspondance d'un élève de Marine (1851)
“ Avant d'arriver à Manille, j'ai encore le temps de vous raconter la manière dont on prend certains grands oiseaux qu'on ne rencontre qu'à une grande distance des côtes; ainsi, par exemple, l'albatros se pêche au moyen d'une ligne traînante que la vitesse du navire fait flotter ; quand une fois il est à bord et rendu à la liberté, il ne peut pas en profiter, ni s'envoler à cause du peu de hauteur de ses pattes et de ses ailes immenses. Il en est de même de presque tous les grands oiseaux de mer qui ne peuvent prendre leur essor qu'à partir d'un lieu élevé. ”
