Paul Féval, La Quittance de minuit
“ Lady Georgiana, comme presque tous les anges pâles dont nous parlions naguère, faisait de longs petits romans fashionables, fades et interminables récits écrits avec une goutte de la bonne encre de Bulwer, délayée dans une immense quantité d’eau sucrée ; fashionables rapsodies dont les héros ont des talents de tailleur, et où les jeunes filles se prennent d’amour pour des nœuds de cravates. ”
