Georgiana

Définition et enjeux

Paul Féval,  La Quittance de minuit

“ Lady Georgiana, comme presque tous les anges pâles dont nous parlions naguère, faisait de longs petits romans fashionables, fades et interminables récits écrits avec une goutte de la bonne encre de Bulwer, délayée dans une immense quantité d’eau sucrée ; fashionables rapsodies dont les héros ont des talents de tailleur, et où les jeunes filles se prennent d’amour pour des nœuds de cravates. ”
Source : Wikisource

Myriam,  Lis et violettes (1897)

“ Notre compatriote fut charmée de sa consœur anglaise; on aimerait à savoir comment celle-ci l'avait jugée.
Au temps de sa jeunesse. Georgiana n'attachait aucune importance à sa parure ; en prenant de l'âge, son mépris pour la toilette ne pouvait que grandir ; elle le porta, ce mépris, aussi loin que possible.
« En langue humaine, dit excellemment son biographe, Mme Craven, nous disons qu'elle le porta jusqu'à l'excès, mais nous savons bien que ce sont là des excès qui font sourire les anges ! »
”
Source : Gallica

Myriam,  Lis et violettes (1897)

“ Georgiana avait alors douze ans; son esprit très développé, très susceptible de réflexion, lui permit de s'intéresser aux mœurs, aux usages du pays qu'elle allait habiter. Elle jouit aussi plus qu'en Angleterre de la vie de famille dont, jusque-là, elle ignorait à peu près tous les charmes ; les deux sœurs, au lieu de rester toujours dans la salle d'étude en tête à tête avec Mlle Ewart, demeuraient au salon près de leur mère ; chaque jour aussi, elles faisaient de longues promenades en voiture et admiraient la campagne hollandaise si différente de la nôtre, mais possédant une étrange beauté ! ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature