Julian Klaczko,
Revue des Deux Mondes
“ Les compagnies disciplinaires d’Orenbourg et autres passent pour un séjour encore plus terrible que Nertchinsk : là, les verges et la bastonnade sont le pain quotidien de nos pauvres étudians et ouvriers qu’on y relègue le plus souvent. Enfin il y a encore la forteresse d’Akaouïa, non loin de Nertchinsk, dernier châtiment réservé aux plus grands criminels, aux forçats rebelles ou pris en rupture de ban, et où fut en dernier lieu enfermé notre Pierre Wysoçki après l’avortement de sa conspiration en Sibérie. ”
