Marcelle Tinayre,
La Douceur de vivre
(1911)
“ Salvatore vint passer quelques jours à Ravello, et comme Angelo ne quittait plus l’atelier, comme Isabelle, effrayée soudain par la chaleur, s’installait, pour des journées entières, à l’ombre de la pergola, le sculpteur accompagna Marie dans toutes ses promenades. Don Alessandro les suivait parfois. Comme Salvatore et Spaniello, l’ancien curé de Saint-Pierre-Apôtre était sensible au charme de la jeune femme. Il lui savait gré d’être belle, bonne et pieuse, d’aimer l’archéologie et d’écouter sans rire l’histoire du trésor et la légende de saint Pantaléon. ”
