C. de Varigny, Revue des Deux Mondes
“ « Dans la dernière entrevue que j’eus avec Sitting-Bull, dit-elle à la date du 10 novembre 1890, je le pressai ardemment de pacifier les Sioux. Il haussa les épaules et me répondit : « Que puis-je faire ? Les agens nous traitent trop mal. Pour moi, je suis trop vieux maintenant, lassé de tout ce que je vois ; quoi qu’il arrive, je préfère mourir. » Les Sioux, ajoute-t-elle, sont exaspérés, on ne leur paie pas leurs terres, on ne leur donne pas leurs rations, on n’a même pas encore tenu la promesse faite, en 1875, d’une indemnité pour les 7,000 chevaux qu’on leur a confisqués. ”
