Victor Segalen,
Les Immémoriaux
“ Térii l’imita, tout en promenant curieusement ses regards sur la troupe des épaules, toutes vêtues d’étoffes sombres. Il s’en levait une lourde gêne : les bras forçaient l’étoffe ; les dos bombaient ; on ne soufflait qu’avec mesure. — Néanmoins, malgré la liberté plaisante de son haleine et de ses membres, Térii ressentit une honte imprévue. Il admira ses fétii pour la gravité de leur maintien nouveau, la dignité de leurs attitudes : les figures, derrière lui, transpiraient la sueur et l’orgueil. ”
