“ Les images des Tiis étaient placées aux extrémités des maraës (temples) et limitaient l'enceinte des terres sacrées. ”
Marae
Définition et enjeux
Le terme marae désigne, dans la culture polynésienne, des lieux sacrés ou des temples, souvent liés à des pratiques rituelles. Cette notion a été abordée par plusieurs auteurs, comme Paul Gauguin, qui évoque les maraës tahitiennes comme des espaces entourant des terres sacrées.
D'autres, tels qu'Auguste-Marie Genée, ont étudié des marais (à ne pas confondre avec marae), en décrivant leur géologie et leur utilisation. Ces approches, mêlant anthropologie et géographie, offrent des visions diverses des espaces naturels et culturels, même si certaines sources semblent confondre les termes.
Citations sur “marae”
Nathaniel Holmes Bishop,
En canot de papier, de Québec au golfe du Mexique
“ S’il vous arrive de demander à un cracker des marais Okefenokee pourquoi il s’est établi dans un pays aussi abandonné et où il n’a pour compagnons que quelques bestiaux et des porcs, avec des moustiques, des mouches, de la vermine, des alligators et des hiboux qui rendent les nuits lugubres, il ne manquera pas de vous dire : « Oui, étranger, mais le bois et l’eau en si grande abondance dans les marais sont des avantages qu’on ne trouve pas partout. » ”
René Bazin,
Revue des Deux Mondes
“ Devant nous, des marais s’étendent, d’abord divisés par des talus tachetés de meules de sel, puis entièrement déserts et incultes, espaces où l’œil plonge indéfiniment dans la rousseur des herbes. Çà et là une lueur d’eau, une rayée longue et mince entre ces champs de roseaux fanés, dont l’automne a rompu les tiges. Toute la terre est blonde. Tout le ciel est d’un azur léger. ”
M. Gustave Geffroy, Le Tour du monde
“ N’importe, c’est toujours aux marais que revient la curiosité, à ces découpages réguliers, à ces amoncellements, à toute cette blancheur qui brille au soleil, flore bizarre, résidu de la mer, assainissement de la terre. ”
L. Samuel Viaud, Des effluves ou émanations paludéennes
“ Les marais sont des terrains recouverts d’eaux stagnantes au milieu desquelles végètent et vivent une foule de plantes et d’animaux aquatiques dont les débris macèrent et se putréfient dans ces eaux, et qui, sous l’influence de la chaleur, se décomposent, entrent en fermentation et donnent naissance à divers produits dont les uns restent dans la terre ou se dissolvent dans les eaux, et dont les autres se répandent dans l’atmosphère. ”
Jean Richepin,
Quatre petits romans : Soeur Doctrouvé…
(1882)
“ Devant lui, presque à ses pieds, s'étalait un marais saumâtre, bordé de joncs, et couvert de lentilles d'eau, de lemna frisé, de nénuphars aux larges feuilles plates. Du côté des terres, c'est-à-dire de l'autre côté de ce marais, se dressait une masse obscure, épais fourré en forme de dôme, d'où s'échappait une rivière. Le courant venait mourir avec des clapotements clairs sur la surface lisse des plantes, qui étaient comme les écailles du marais. ”
Alexandre Le Roy,
A travers le Zanguebar : voyage dans l'Oudoé…
(1899)
“ Le procédé le plus favorable est de se fixer près des marais, de voyager à travers, d'habiter à l'embouchure des fleuves où l'eau douce se mêle à l'eau salée et où les plantes ne peuvent vivre, de s'établir sur un terrain dont la couche supérieure, sablonneuse et facilement perméable, laisse s'échapper les miasmes que dégagent les eaux du sous-sol, de dormir par terre dans une case dont le pavé n'est pas battu, dans le lit d'un torrent desséché. ”
Auguste Éloire, La question de l'étiologie du charbon… (1880)
“ Les matières organiques qui se décomposent au fond des marais proviennent des êtres organisés qui vivent dans les eaux stagnantes. Les marais sont toujours le siège d'une végétation luxuriante dans laquelle on voit prédominer, sous le climat de la France, toute la flore marécageuse des contrées tempérées. Au milieu de ces plantes vivent des poissons, des batraciens quelques espèces d'oiseaux et de mammifères, des insectes à l'état parfait ou à l'état de larves, des crustacés, des annélides, des mollusques, des vers, des zoophytes et des myriades d'infusoires. ”
Les côtes de l'Océan (août-septembre 1880… (1881)
“ On remarquera alors les claires où s'engraisse le savoureux mollusque, et les marais salants découpés en carrés, sur le fond et les bords desquels les eaux, en s'évaporant aux rayons du soleil, déposent leurs sédiments. ”
Auguste-Marie Genée, Mes marais : description géologique… (1867)
“ Au pied des collines méridionales apparaît une longue suite de maisons à toits moisis; elles sont contiguës aux marais les plus exposés aux inondations d'eau douce. Au pied des grands coteaux de l'est et de l'ouest sont groupées, par villages, des maisons blanches asséchées par le soleil qui les éclaire une grande partie de la journée. Lorsque la mer est au plein elle divise ce tableau d'un trait aussi brillant que terrible à voir : affleurant le rivage, si quelques flots la grossissaient encore, elle couvrirait, une fois de plus, le tableau jusqu'à l'encadrement. ”
François Abgrall,
Et moi aussi, j’ai eu vingt ans…
“ Les marais se parent de mille couleurs. Les joncs agitent leurs panaches de ouate blanche sur lesquels une brise caressante folâtre. Les genêts et les ajoncs mettent des taches d’or dans le rose des bruyères. Au meuglement des troupeaux, les courlis répondent par leur chant guttural, tandis que sur les gazons couverts d’anémones et de marguerites, bourdonnent des milliers d’insectes et d’abeilles. Tout semble danser dans la lumière et les tourbières se plongent dans une grande torpeur. ”
Auguste-Marie Genée, Mes marais : description géologique… (1867)
“ Si les Marais noirs ne sont pas habités et ne sont pas encore habitables, à cause du peu de sécurité qu'ils offrent à la culture et à la santé des cultivateurs, on ne doit s'attendre à les trouver meilleurs qu'après les avoir soumis à |un mode d'exploitation appropriée, et, pour en mesurer la convenance, c'est aux espèces végétales qu'il faut s'adresser avant d'y risquer la vie des laboureurs. ”
Édouard Cat,
Les grandes découvertes du treizième au seizième siècle
(1882)
“ Ce sont des herbages entremêlés avec l'eau, qui forment un marais si bourbeux et si embarrassé qu'il est impossible de le traverser à pied ou même en bateau, à moins qu'il ne soit très petit et propre à contenir une seule personne. ”
Félix Colomer, Recherches minières, guide pratique de prospection et de reconnaissance des gisements… (1907)
“ Ce qui est plus dangereux encore, c'est lorsque les marais sont remplis d'une herbe touffue qui cache complètement la surface de l'eau. Dans de telles régions, il faut avancer lentement et avec la plus extrême prudence, même si l'on a des guides. ”
Auguste-Marie Genée, Mes marais : description géologique… (1867)
“ De siècles en siècles les Marais languissent faute d'une direction vivace imprimée d'en haut, et ils épuisent les forces tant de fois renouvelées d'en bas. Il n'est pourtant guère excusable d'alléguer son ignorance au sujet de la formation des terrains aquatiques : il est clair que ce sont les meilleures œuvres de la création, celles que l'homme doit le moins abandonner - a la pourriture. ”
Le livre de la ferme et des maisons de campagne… (1872)
“ Le marais est un atelier qui fonctionne en tout temps, fêtes et dimanches, qui a horreur du vide, qui pousse ses légumes à grande vitesse, et n'est jamais en peine de remplacer ceux qui s'en vont.Mais, dit-on, il est quelquefois utile que la terre se repose un peu. Nous le savons bien, mais encore une fois, le marais n'est pas de la terre ; c'est tout ce que vous voudrez, excepté cela ; il est pour les légumes ce que l'épinette et la pâtée sont pour les oies de Toulouse, ce que l'étable chaude et. les résidus sont pour les bêtes à l'engrais. Il faut y vivre vite et s'y engraisser tôt. ”
Auguste Éloire, La question de l'étiologie du charbon… (1880)
“ En tenant compte de la nature des eaux qui forment les marais on distingue des marais d'eau douce, des marais d'eau salée, des marais mixte résultant du mélange des eaux douces et des eaux salées, des marais souterrains, des marais mouillés, dont l'eau ne disparaît jamais en aucune saison, des marais desséchés dont le fond vaseux est mis à nu périodiquement par évaporation sous l'influence des chaleurs de l'été. Leurs fâcheux effets sont en général plus marqués que ceux qui résultent des marais mouillés. ”
Courtois-Gérard, Manuel pratique de culture maraichère… (1863)
“ Ils sont une preuve frappante de ce qu'on peut obtenir des marais tourbeux avec des soins, du travail, de l'intelligence et beaucoup d'engrais, sans recourir à la méthode de l'écohuage, si vantée de nos jours. ”
Charles Darwin,
L’Origine des espèces
“ On sait depuis longtemps combien est immense la dispersion d’un grand nombre de plantes d’eau douce et même de plantes des marais, tant sur les continents que sur les îles océaniques les plus éloignées. ”
Émile Auzou, La presqu'île guérandaise : étude géographique… (1897)
“ De nombreux massifs grisâtres tout ronds, des cônes blancs de neige ; aux flancs des levées, des buissons, tous grisâtres, raides ; dans l'eau, de petites plantes raides aussi, rouges comme une betterave coupée. C'est le « marais ». Où aller ? Le touriste hésite entre ces chaussées sinueuses qui ne mènent à rien, au milieu d'un pays identique d'un bout à l'autre. Le commencement, la fin de tout cela ? On ne s'en doute pas. Il faut l'expliquer. Les marais salants sont des espaces étendus, aménagés pour extraire le sel de l'eau de mer, par évaporation. ”
Henri Duclos,
Traité d'hygiène populaire
(1852)
“ Les marais ne sont pas seulement les terres qui ont été baignées par l'eau de la rivière et qui viennent à se dessécher quand elle se retire, ce sont aussi tous les endroits que l'on a creusés , soit pour extraire de la terre à briques , soit pour toute autre cause, et qui sont tantôt couverts d'eau, tantôt desséchés, suivant l'état du ciel. ”
Pierre Frédé, Récits de chasse, par Pierre Frédé (1882)
“ Dans ces marais que nous traversons, dit Raoul en rompant le silence, dans ces marais que le soleil dessèche, et dont tu admires la riche et voluptueuse végétation, la mort frappe mystérieusement comme une flèche invisible. Tu ne peuxl'expliquer qu'on puisse mourir dans celte ravissante corbeille de fleurs où rien ne trahit le serpent dont le venin tue en quelques secondes. Eh bien! ce firmament oriental, cette lumière céleste, sont corrompus par la décomposition des matières organiques provenant de milliers de larves d'insectes, de reptiles surpris par les eaux envahissantes. ”
Auguste-Marie Genée, Mes marais : description géologique… (1867)
“ Que signifient d'ailleurs quelques siècles de plus ou de moins à des agents matériels auxquels la Providence a ordonné de se ranger ici ou là? Cequi importe à l'homme, c'est d'en connaître l'agencement, afin d'en tirer le parti proposé par les desseins de la création. Il n'est donc pas sans utilité de savoir que, à dater de la phase aquatique où la marne composant le sous-sol forestier entra en suspension dans les flots, les marais acquirent des qualités d'autant plus végétatives que la matière en circulation fut déposée en couches plus épaisses et plus compactes. ”
Emmanuel Delbousquet,
Contes de la lande gasconne. [6e édition…
(1920-1930)
“ Vous connaissez ce marais noir, aux trous profonds, qu'entourent de l'est au midi et au couchant, les dunes de pins et les hautes brandes. Seul, le côté nord est nu, une lande de rases bruyères jusqu'aux gorges du ruisseau. C'est par là que l'on voit arriver les palombes qui cherchent les tièdes hivers. Autour du marais, de vieux chevaux maigres broutaient l'herbe rase. On les faisait entrer dans l'eau chaque jour. Ils en rassortaient en fléchis- sant, butant aux sables, les jambes et le ventre couverts de sangsues que l'on jetait dans des eaux de fer. ”
Victor Raulin,
Éléments de géologie, par V. Raulin…
(1874)
“ Marais et tourbières. — Ce sont des amas d'eau stagnante, susceptibles de se dessécher, au moins en partie, dans les saisons sèches, et qui sont alimentés soit par des sources, soit par des rivières, lorsqu'ils sont placés sur les bords de celles-ci, comme ceux de la vallée de la Somme et ceux du Bec-d'Ambez sur la Garonne. Les marais sont habités par un grand nombre de végétaux tant terrestres qu'aquatiques qui vivent entièrement submergés dans les eaux. Certaines espèces de mousses, telles que les sphagnum, y abondent. ”
Henry Crosnier de Varigny,
Histoire et moeurs des animaux…
(1904)
“ S'il visite quelquefois les collines ce n'est que pendant le jour et pour y récolter des fruits dans les plantations : la nuit il se retire toujours dans la forêt humide de la plaine. Souvent même on ne le rencontre que dans les parties les plus basses des vallées des fleuves, celles où se fait encore sentir l'action de la marée. ”
J. J. Grandville, Les fleurs animées - Tome 2
“ Dans la région des glaces se montrent les saxifrages, les primevères; puis enfin les lichens.La végétation qui n’existe que faiblement dans un lieu peut y devenir abondante et vigoureuse; tout se modifie, tout change: les marais se dessèchent, les rochers que nous voyons nus et arides porteront peut-être quelque jour des arbres majestueux. Dans les marais, la surface des eaux se couvre d’abord d’une écume verdâtre; ce sont des conferves, frêles plantes auxquelles succèdent des carex, des roseaux, des typhas; puis viennent les sphaignes, qui se multiplient d’une manière prodigieuse. ”
Auguste-Marie Genée, Mes marais : description géologique… (1867)
“ Pour apprécier la superficie des marais desséchés par les grands canaux de dérivation, il suffit d'examiner la zone des terres grises qui existent au pourtour des grands bassins; on y voit un sol terraqué d'abord par la mer, ensuite par l'eau douce, lequel a contracté une couleur qui tranche sur les alluvions marines pures, et sur les alîuvions particulières à l'eau douce; on remarque que la transition de couleur s'opère aux mêmes endroits que la transition de niveau. ”
Jacques Bernard, Étude sur les marais de la Vendée et les chevaux de Saint-Gervais
“ En général, les animaux confiés à la garde de Dieu, restent toute l’année dans nos marais, où ils passent de l’abondance à la disette, où ils subissent les alternatives de la chaleur de l’été et du froid de l’hiver. ”
Louis Claude Adolphe Motard, Traité d'hygiène générale. Tome 1 (1868)
“ Tantôt le fond du marais est simplement boueux, tantôt il est constitué par une végétation tourbeuse qui renaît presque indéfiniment sous la main de l'homme qui l'arrache ; tantôt aussi sa surface varie d'aspect, soit qu'elle présente une croûte immense de débris végétaux entrelacés, ou une nappe verdâtre constituée par les conferves, les lentilles d'eau et surtout par les légions innombrables de l'infusoire connu sous le nom de monas pulviscuius ”
Charles Fermond, Monographie des sangsues médicinales… (1854)
“ Les marais qui ne sont pas à fond tourbeux, mais qui contiennent une forte couche de limon, peuvent encore constituer d'excellents marais, pourvu qu'ils soient recouverts d'une végétation suffisamment active. Cette végétation, par les racines plus ou moins déliées qui s'entrecroisent dans tous les sens, forme une sorte de feutre perméable au milieu duquel les sangsues aiment à pénétrer, et où elles trouvent à se débarrasser aisément de leur pellicule épidermique. ”
Auguste-Marie Genée, Mes marais : description géologique… (1867)
“ Il est facile de concevoir, dès lors, que, dans le temps que la mer l'envahit, il s'opéra un bouleversement d'autant plus remarquable que partout, excepté les lits des rivières, la terre était couverte d'une couche détritique végétale des plus épaisses. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ De-là l’origine du nom maraicher, pour désigner l’homme qui cultive un potager ou un marais. Il est certain que les bas-fonds, & même les marais, réunissent de grands avantages lorsqu’on les transforme en jardin, & qu’on donne un écoulement aux eaux. La terre végétale s’y accumule d’année en année par la décomposition perpétuelle & toujours renaissante des animaux, plantes, insectes, &c. ”
Émile Jahandiez, Catalogue des plantes vasculaires qui croissent naturellement dans le département du Var (1908)
“ Nous considérons comme associations primitives, par exemple, celles qui couvrent les plages submergées (Posidonia et Zostera) , les associations des marais salants, des rochers peu accessibles, maritimes ou non; mais combien rares sont les stations dans la végétation desquelles l'homme n'a pas introduit son action pertubatrice. Il a transformé les marais en prairies ou en champs, les versants rocheux en terrasses productives, les forêts en terres labourées ou en maquis. ”
Paul Jolly, Rapport fait au Conseil de salubrité institué près la Compagnie d'exploitation et de colonisation des landes de Bordeaux… (1834)
“ Ils sont de deux sortes ; tantôt herbacés, ce sont ceux que l'on rencontre ordinairement dans les marais de la partie la plus déclive du versant occidental, à Saint-Paul, à Pontens; tantôt ligneux et s'offrant sous formes de troncs ou de branches, plus ou moins volumineux, dans la profondeur des marais , aux bords de l'Océan, au bas des dunes, et principalement dans les laisses du bassin d'Arcachon, des étangs de Cazau, de Parentis et de Mimizan. ”
Jacques Bernard, Étude sur les marais de la Vendée et les chevaux de Saint-Gervais
“ Le marais fournit des céréales en quantité suffisante à l’alimentation des populations qui l’habitent ; il en livre même au commerce. Le blé, l’orge, l’avoine sont cultivés avec avantage ; l’orge surtout y est de première qualité. La fève de marais est aussi cultivée sur une grande échelle et avec beaucoup de profit. Enfin le colza, le lin, le chanvre ne sont pas inconnus dans notre contrée. ―――――――― ÉTUDE RÉTROSPECTIVE Sur le Marais et la Race chevaline. ”
Maison rustique du XIXe siècle… (1835)
“ B. Marais proprement dits. Les marais peuvent être de diverses nature : argileux, sablonneux, calcaires, mixtes ou tourbeux. Nous n’avons à nous occuper ici que des terrains de la dernière espèce ; les autres, une fois desséchés, rentrent dans l’ordre des cultures ordinaires, avec cette modification, toutefois, que les détritus végétaux dont ils sont couverts conservent une certaine acidité qui tromperait les espérances de l’agriculteur s’il avait pu penser que ces détritus fussent un humus de la même nature que celui des bois ou prés desséchés. ”
