Stanislas Meunier,
Géologie des environs de Paris…
(1875)
“ La croissance des sphaignes est très-rapide ; et comme ces plantes se ramifient beaucoup, elles finissent, en se pressant les unes contre les autres, par former un feutrage épais qui recouvre le sol ou constitue au-dessus des eaux marécageuses une espèce de plancher flottant; sur ce plancher d'autres plantes, puis des végétaux arborescents, finissent par se développer. ”
