François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
(1850)
“ Napoléon et ses capitaines, de victoires en victoires, ont amené les Russes à Paris. Winterthur est une bourgade neuve et industrielle, ou plutôt une longue rue propre. Constance a l’air de n’appartenir à personne ; elle est ouverte à tout le monde. J’y suis entré le 27 août, sans avoir vu un douanier ou un soldat, et sans qu’on m’ait demandé mon passe-port. ”
