Auteur : Édouard de Morsier, Revue des Deux Mondes
“ Nous touchons, ici, au fond même des choses, au lui primitif sur lequel est fondée cette statue du grand homme. Un fin critique de Gœthe, M. Edouard Rod, l’a indiqué ici même [5] , tout au long de l’œuvre, et marquant à chaque pas les réserves nécessaires, a comme accumulé les déchets du génie. Quand H. Grimm, au début de son livre, rappelle les trois grands noms qui ont eu cette influence souveraine et ont agi, telle une force cosmique, sur leur race : Homère, Dante, Shakspeare, on sent bien que, pour lui, Gœthe est le quatrième ”
