Henri Dardelin

Résumé

Henri Dardelin Saint-Brévin... (1931)

Si le nerveux a suffisamment de volonté pour s'abstenir de toute corvée mondaine et de toutes les distractions excitantes qui existent certes sur notre plage comme partout mais qu'on est obligé de rechercher pour les trouver, il en recueillera tous les effets sédatifs. Si la neurasthénique se repose le jour dans un des mille coins abrités et solitaires qui existent partout ici ; si elle se couche de bonne heure le soir au lieu d'aller danser, elle guérira et reviendra reconnaissante à Saint-Brévin.
Source : Gallica

Henri Dardelin Saint-Brévin... (1931)

Il est criminel de les intoxiquer dans un air méphitique pendant ces deux heures et d'en faire peu à peu des tuberculeux pulmonaires.
Des fous, non contents du Métro, veulent élever à Paris comme à New-York des maisons de quarante étages où, malgré les ventilateurs, les malheureux employés succombent au coup de chaleur, où la lumière naturelle ne pénètre jamais, où le coeur et le système nerveux se détraquent et s'épuisent (1) .
Les 500 grammes d'oxygène que l'homme assimile quotidiennement par les poumons démontrent que nous devons vivre à l'air et dans l'air le plus pur possible.
Source : Gallica

Henri Dardelin Saint-Brévin... (1931)

On ne voit même pas à Saint-Brévin de Boulevard de la Mer où les maisons se touchent face à l'Océan. Non, chaque villa est au milieu de son jardin, abritée par les pins. Les unes disposent autour d'elles d'un parc étendu parfois de plusieurs hectares ; quelques autres n'ont qu'un jardinet de quelques centaines de mètres carrés ; toutes sont isolées. Et cet urbanisme excellent peut se perpétuer car il existe encore sur le terroir plus de deux cents hectares de terrains boisés disponibles pour les acquéreurs.
Source : Gallica

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