Code général des impôts

Définition et enjeux

Jean-Ghislain Breton La fraude fiscale des valeurs mobilières en ce qui concerne les impôts sur le revenu… (1936)

L'article 128 du Code général des impôts directs (décret de codification du 27 décembre 1934) donne l'énumération. Il précise que peuvent être taxés d'office:
a) le contribuable qui n'a pas fait de déclaration et dont le revenu net imposable, compte tenu de l'abattement à la base et des déductions pour situation et charges de famille, dépasse le minimum imposable (10.000 francs) ;
b) le contribuable qui s'est abstenu de répondre aux demandes d'éclaircissements ou de justifications du contrôleur
Source : Gallica

Réformes récentes en matière de droit administratif… (1936)

Cette réforme a été réalisée par un décret-loi du 30 octobre 1935, ainsi conçu : Article premier. — L'article 399 du code général des impôts directs est abrogé et remplacé par les dispositions suivantes : Le privilège du Trésor en matière de contributions directes et taxes assimilées s'exerce avant tout autre, pendant une période de deux ans comptée dans tous les cas à dater de la mise en recouvrement du rôle, sur les meubles et effets mobiliers appartenant aux redevables en quelque lieu qu'ils se trouvent.
Art. 2.
Source : Gallica

Esprit Rigaud Journal des communes. Répertoire général d'administration municipale et départementale… (1870-1873)

L'impôt de quotité, au contraire, est ainsi nommé parce que le chiffre de son produit est indéterminé, et qu'il n'est retenu dans la loi de finances que d'une façon approximative. Seule, la base de l'impôt est fixe. Il ne frappe pas tous les citoyens, mais ceux-là uniquement qui se trouvent dans les cas spécialement prévus par le législateur.
A l'inverse de ce qui se passe pour les impôts de répartition, l'Etat supporte, ou peut supporter des non-valeurs
Source : Gallica

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