René Pichon, Revue des Deux Mondes
“ On célèbre par exemple la rapidité des voyages de Dioclétien et de Maximien Hercule, la pureté de mœurs de Constantin, l’affabilité de Théodose, comme si c’étaient des qualités essentielles chez des empereurs. Il ne suffit pas que Constantin soit un chef d’armée ardent et intrépide : on tient à chanter sur tous les tons sa douceur, sa clémence, quitte à les voir démenties par tant de mesures rigoureuses prises sous son règne. ”
