Victor Jeanroy-Félix, Nouvelle histoire de la littérature française sous la monarchie de juillet (1888)
“ O. Barrot était, au contraire, un homme de bonne compagnie, apprécié de LouisPhilippe, en dépit, ou plutôt à cause de son opposition, et très goûté dans les salons pour sa grâce de valseur. Barrot, dit un critique, « n'est pas un orateur profond, incisif, riche de choses et d'idées ; il est grave, mais il est lourd ; il est long, mais il est creux ; c'est un parleur solennel, c'est l'homme prosopopée, c'est le vide avec son immensité, c'est le puits, la caverne, l'écho, mais ce n'est pas le son. » ”
