Francis Charmes,
Revue des Deux Mondes
“ Enfin, on trouverait difficilement sur un point quelconque de l’univers une nation qui, avec des forces matérielles aussi faibles, soit parvenue tantôt par la guerre et tantôt par la politique, à faire presque sans interruption d’aussi grandes choses. Encore aujourd’hui, tout le monde sait que la Hongrie ne s’est pas contentée de maintenir son autonomie distincte et sa parfaite indépendance sous le sceptre de François-Joseph, empereur à Vienne et roi à Buda-Pesth, mais encore qu’elle s’est emparée de l’influence prépondérante dans la direction des affaires extérieures de l’empire. ”
