Charles-François Dumouriez,
Réponse du Gal Dumouriez au rapport du député Camus…
(1796)
“ La portière s'ouvre, Beurnonville porte un coup de sabre à l'officier ; celui-ci se retire en arrière crie : Allerte, hussards, coupez, taillez , hachez tout ce qui paraîtra hors des voitures. Les deux cents hussards qui composaient l'escorte enveloppent la voiture du ministre, et frappent de toute part sans ménagement. Le représensant du peuple qui était dans cette voiture, persuadé que contre un si grànd nombre toute tentative était vaine , défend à Beurnonville j au nom de la convention , de continuer le combat. ”
