M. Brownlow

Définition et enjeux

Portrait de Charles Dickens Charles Dickens,  Oliver Twist (1881)

“ Oui, dit Monks en regardant de travers Olivier qui tremblait de tous ses membres, et dont on aurait pu entendre battre le coeur, voilà leur bâtard.
– Le mot dont vous vous servez, dit sévèrement M. Brownlow, est un.reproche adressé à deux êtres que depuis longtemps la vaine censure du monde ne peut plus atteindre ; c'est une insulte qui ne peut plus déshonorer âme qui vive, sinon vous qui vous en rendez coupable. Cet enfant est né dans cette ville ?
– Au dépôt de mendicité, répondit Monks ; du reste, vous avez là son histoire, ajouta-t-il avec impatience en montrant du doigt les papiers.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Dickens Charles Dickens,  Oliver Twist (1838)

“ Rose, qui avait eu le temps de rassembler ses pensées, raconta simplement et en quelques mots tout ce qui était arrivé à Olivier, depuis qu’il avait quitté la maison de M. Brownlow. Elle se réserva toutefois de raconter en particulier à ce gentleman les révélations de Nancy, et elle termina en l’assurant que le seul chagrin de l’enfant, depuis plusieurs mois, avait été de ne pouvoir rencontrer son ancien bienfaiteur et ami.
« Dieu soit loué ! dit le vieux gentleman ; c’est un grand bonheur pour moi, vraiment un grand bonheur.
”
Source : Wikisource

Portrait de Charles Dickens Charles Dickens,  Oliver Twist (1838)

“ « Pauvre enfant ! pauvre enfant ! dit M. Brownlow en se baissant vers Olivier ; qu’on aille chercher une voiture bien vite ! »
On fit avancer une voiture ; Olivier fut étendu avec soin sur un des coussins, et le vieux monsieur prit place sur l’autre.
”
Source : Wikisource

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