Maison d'arrêt de Mazas

Définition et enjeux

Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp,  Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle

“ Il est de bonne administration, en justice, de séparer les condamnés et les prévenus ; aussi ces derniers sont-ils enfermés à la prison de Mazas, qui, en langage technique, s’appelle la maison d’arrêt cellulaire. Il n’existe peut-être pas au monde un édifice dont l’aspect soit plus lugubre. ”
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Charles Berriat-Saint-Prix,  Mazas : étude sur l'emprisonnement individuel (1860)

“ Le travail.- Mazas étant une maison d'arrêt et non une prison pour peines, le travail n'y est pas obligatoire mais le travail, on le sait, est la conséquence forcée de l'isolement, et il y a très peu de détenus qui n'en demandent pas. De son côté, malgré les inconvéniens de la cellule et la difficulté des circonstances, l'Administration est arrivée à occuper le plus grand nombre des prisonniers. Pour atteindre ce but si louable, il lui a fallu les plus persévérans efforts. ”
Source : Gallica

Albert Decourteix,  La Liberté individuelle et le droit d'arrestation… (1879)

“ LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE. 147
vent des criminels peut être très pernicieux pour ces jeunes intelligences, et il veut, autant qu'il sera possible, les soustraire à ce contact dangereux.
M. Albert Gigot termine sa circulaire en disant que l'envoi à la maison d'arrêt de Mazas des inculpés à l'égard desquels l'information n'est pas complète présente de très sérieuses diffieultés pour la rapidité de cette information. Aussi déclare-t-il avec juste raison qu'il priera le ministre de l'intérieur de donner à l'un des quartiers du dépôt de la préfecture de police le caractère de maison d'arrêt.
”
Source : Gallica

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