Maxime Du Camp,
Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
“ Il est de bonne administration, en justice, de séparer les condamnés et les prévenus ; aussi ces derniers sont-ils enfermés à la prison de Mazas, qui, en langage technique, s’appelle la maison d’arrêt cellulaire. Il n’existe peut-être pas au monde un édifice dont l’aspect soit plus lugubre. ”
