duchesse d' Laure Junot Abrantès, Histoire des salons de Paris (Tome 1…
“ Tout le monde s'inclina. Piccini fut confondu... et l'abbé Delille, devant qui La Harpe me racontait l'histoire, lui rappela que Piccini eut un moment les larmes aux yeux. L'abbé Arnaud, grand prôneur de Gluck, et que, pour cette raison, Piccini détestait avec toute la cordialité napolitaine, se mit de la partie, et comprenant la malice de Marmontel, qui ne voulait qu'inquiéter Piccini, il enchérit sur ce qui était déjà fait, et parlant encore des dilettanti dont il était l'oracle dans le Journal de Paris, il effraya Piccini de toute la lourde solennité de sa critique. ”
