Néo-Zélande

Définition et enjeux

Portrait de Jules Verne Jules Verne Les Enfants du capitaine Grant

Après d’Urville, l’ethnographie de la Nouvelle-Zélande fut complétée par un audacieux explorateur qui, vingt fois, parcourut le monde entier, un nomade, un bohémien de la science, un Anglais, Earle. Il visita les portions inconnues des deux îles, sans avoir à se plaindre personnellement des indigènes, mais il fut souvent témoin de scènes d’anthropophagie. Les Néo-Zélandais se dévoraient entre eux avec une sensualité répugnante.
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Portrait de Émile Blanchard Émile Blanchard Revue des Deux Mondes

Les chefs de la côte, gens assez humbles, marchant pieds nus, paraissent être sous la dépendance de chefs plus importans qui résident dans l’intérieur ; ces derniers se distinguaient en se faisant porter sur les épaules dans une sorte de palanquin primitif. Savage a la meilleure opinion du caractère des Néo-Zélandais. Si les braves insulaires, contraints par la dure nécessité, pense-t-il, mangent de la chair humaine, ils n’ont aucune prédilection pour ce genre de nourriture. En un mot, les habitans de la Nouvelle-Zélande sont des gens aimables et affectueux.
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Portrait de Émile Blanchard Émile Blanchard Revue des Deux Mondes

La ressemblance de l’idiome des Néo-Zélandais avec celui des Taïtiens a fourni la preuve de la communauté d’origine des divers groupes de la race polynésienne. Les rapports des membres de l’expédition anglaise avec les insulaires attestent d’autre part l’isolement prolongé des possesseurs actuels du sol de Te-Ika-a-Mawy et de Te-Wahi-Pounamou. Ce peuple de la Nouvelle-Zélande, qui depuis des siècles a échappé à tout contact extérieur, témoigne une profonde aversion pour les étrangers : il semble les regarder comme des ennemis qu’il faut absolument détruire.
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