Jules Verne,
Les Enfants du capitaine Grant
“ Après d’Urville, l’ethnographie de la Nouvelle-Zélande fut complétée par un audacieux explorateur qui, vingt fois, parcourut le monde entier, un nomade, un bohémien de la science, un Anglais, Earle. Il visita les portions inconnues des deux îles, sans avoir à se plaindre personnellement des indigènes, mais il fut souvent témoin de scènes d’anthropophagie. Les Néo-Zélandais se dévoraient entre eux avec une sensualité répugnante. ”
