Théophile Gautier,
Nouvelles de Théophile Gautier
“ Le ciseau de Cléomène ou le pinceau d’Apelles, fils d’Euphranor, pourraient seuls donner une idée de l’exquise perfection des formes de Plangon. Qui dira la belle ligne ovale de son visage, son front bas et poli comme l’ivoire, son nez droit, sa bouche ronde et petite, son menton bombé, ses joues aux pommettes aplaties, ses yeux aux coins allongés qui brillaient comme deux astres jumeaux entre deux étroites paupières, sous un sourcil délicatement effilé à ses pointes ? ”
